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 Demon & Queen. [Coppélia]

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Baron Le Cannibal
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MessageSujet: Demon & Queen. [Coppélia]   Mar 19 Mai - 23:39




« Lorsque le sang coule dans la nuit, le silence en fait une cacophonie pour celui qui sait écouter. »


    La lune s’était parée de ses plus beaux atours en cette nuit où elle était pleine et d’une couleur orangée… L’astre de la nuit, la belle de l’espace, celle qui était là, à veiller sur les êtres nocturnes, semblait vous inviter, vous inciter à massacrer, à faire saigner… Du moins, c’était le doux murmure que soufflait le zéphyr à notre homme. Cette force impalpable qui nous pousse dans le noir, un impulsion incontrôlable, innée chez le Baron. Enfin, à cette époque ci, ce n’étais encore que Le Cannibal, le mangeur d’homme et de leurs âmes… Une cigarette en bouche, la fumée passe devant les étoiles telles un voile sur les veilleuses nocturnes. Il se baisse pour toucher une flaque… Doux et visqueux au touché le liquide semble chaud… Il renifle lentement le liquide come s’il s’en délectait et un horrible sourire déforme ses traits. Sa victime n’est plus loin. Il peut presque sentir l’odeur de sa peau, de sa peur et de sa plaie tellement leur proximité était impressionnante. Un bruit strident, un faible éclat de métal reflétant son gardien et une lame à nue. Un sabre, parfaitement entretenue, aiguisée tel un rasoir, on disait qu’il pouvait couper une feuille si déposant par mégarde. Un rire qui monte, petit à petit, insidieux, dément, il est dans sa gorge ! Il s’engouffre dans sa bouche et sort pars ses lèvres… Dément, fou, un grain de folie lâché aux vents, un grain de folie qui à germer dans le sang et la douleur, une graine qui allait maintenant dévorer sa victime… Tailladée à la cuise sur une profondeur de dix centimètre, le bras à vif sur une vingtaine, comment voilait-il s’en sortit ? L’éclat rougeoyant et tel un brasier s’alluma dans les yeux du démon lorsqu’il pénétra dans la petite ruelle à la suite de sa proie… Tel une bête, il passa sa langue sur ses dents, sur ses lèvres, humant et se ragalant déjà de l’odeur que dégageait celui qui allait mourir ce soir, celui qu’il aller faire souffrir. Pourquoi fut une question qu’il posa… Le plaisir, il ne se voyait pas, le plaisir qu’il prenait à chasser, à tuer, à te dévorer petit à petit, morceaux par morceaux t’arrachant et te plongeant dans le froid des bras de la mort ? Il était le messager, l’ange de la mort personnifiée et apeurant, son aura puait le sang, al violence, la folie et la force… une chance ? Jamais il n’en laissait ! Un petit rire lorsque les entrailles de sa victimes se vidèrent par terre, tandis qu’il le voyait supplié, il se sentait si bien, à un plaisir comparable à la jouissance.
    Tandis qu’il quittait la rue, un morceau de chair dans la poche, il la jeta dans les égouts… Il avait une réputation à tenir.

    « Lorsque la bête sort les crocs, cours ou meurs, c’est un choix qui se présente à toi. »


    La bête quittait ce territoire qu’il avait à présent souillé et se dirigea vers les beaux quartiers, son sourire toujours aussi présent, moins désagréable, peut-être. Mais n’était-ce pas la situation et l’état d’esprit dans laquelle il vous plongeait qui faisait de ce sourire quelque chose de malsain ? Il réajusta sa cravate tandis qu’il suivait celle qu’il suivait depuis quelques jours en secret. On ne savait jamais dans cette ville… Il y avait même des fous assez atteints pour s’attaquer à la reine de cœur. Il serait donc son valet, ou plutôt le fou de la dame dans son cas. Cette fois-ci, il avait raison. Deux hommes. Instincts, appétits non apaisés, en tout cas, ils en voulaient à son intégrité physique. Inacceptable. Lorsqu’ils la prirent en tenaille dans la froideur et la noirceur de la nuit. Deux flammes s’échappèrent d’un canon de 50 millimètre, un desert éagle donc les manches étaient gravés d’un cœur et d’un pique. Deux balles dans le ventre de chacun des hommes qui se jetaient sur elle. Même pas une goutte, ils n’avaient pas non plus la prétention de la toucher, de la souiller de leurs sang ?! Ses yeux tremblèrent tans dis que deux autre balles partirent de son arme pour éclater les appareils génitaux des feu violeurs. Un cris de souffrance qui s’éteint dans la nuit tandis que de sa bouche sors une injure

    « Chien galeux, rebuts de l’humanité, vous avez le droit de respirer le même air que la reine et vous osez vouloir l’approcher… Votre mort était inéluctable… »

    En se retournant vers Coppélia, il effectua une petite courbette qui laissa sa chaîne pendillé en pointant le sol. Il se présenta alors.

    « Je n’ai point de nom à vous présentez, juste une appellation avec laquelle on me désigne parfois. Le cannibal, pour vous servir… »

    Ses yeux rouges se plongèrent dans ceux de la reine en ville.
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Coppélia Mihailov
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MessageSujet: Re: Demon & Queen. [Coppélia]   Dim 24 Mai - 22:20




Des yeux lui vrillait la nuque, elle les sentait bien, terriblement bien en fait. Quelque chose de malsain, de déplaisant pour plus d'une femme, même Coppélia. Le bruit de sourd de ses talons résonnait dans la rue ou elle avançait. Elle n'aurait visiblement pas du prendre se raccourcis, il y a une limite à être puissante, là elle avait été simplètement stupide. Il était pourtant un peu tard pour les regrets, elle c'était déjà engagé de la ruelle, elle n'avait plus qu'a avancé. D'accord, elle aurait pu composer un numéro, demander à ce qu'on vienne la chercher vite fait, bien fait mais sincèrement, la grande blonde n'avait jamais été une froussarde. Ça ne l'empêchait pas de détester la situation par exemple, elle sentait son coeur battre la chamade, son souffle se montrait plus difficile à rattraper et ses yeux cherchaient la première sortie. Elle devait se sortir de ce mauvais pas, mais comment. Les miracles ne tombaient pas souvent sur elle, en fait elle attirait surtout le malheur mais avec un caractère pareille, ce n'avait rien d'anormal. On ne récolte que ce que l'on sème! Hors, Coppélia Mihailov, n'était pas reconnue pour son immense générosité et sa grande bonté. Pas étonnant qu'elle ce soit retrouvé dans un gueppier pareil!

Étant seule coupable de son malheur, elle avait accéléré le pas, se pressant vers la sortie, enfin ce qui lui apparaissait comme la fin de cette ruelle. Mais elle avait eu tort et finalement, la sortie n'en était pas une, pas encore. Grognant tout bas, elle les sentit alors approcher. Un rire tout bas, déplaisant à souhaite et cracher par une voix trop grave, enroué. Est-ce que ses opposants, parce qu'elle les considérait comme tel en ce moment, avait bu? Parce que si c'était le cas, elle n'était pas dépourvue de chance de s'en tirer et puis, il fallait voir leur âge. Si elle se tenait bien droite et leur recommandait de se tirer vite fait de là, avant qu'elle n'appelle la police, ils fuieraient peut-être. Même dans une situation pareille, la belle russe savait faire preuve de courage, enfin elle se croyait surtout supérieur à ses voyous. Mais si l'idée de les affronter lui trottait dans la tête, elle n'avait rien de la femme assez idiote pour croire qu'un peu de chantage leur suffirait. Appeler la police? Et alors? Le temps qu'ils arrivent, elle ne serait plus là hein et si elle arrêtait sa petite course, elle serait rapidement rattraper. Non non, elle devait continuer.

Curieuse, vilain défaut, très vilain, elle finit par tourner la tête tout de même, cherchant à cerner ses prédateurs, elle en aperçut un. Pas tellement vieux, surement dans le début de la vingtaine, pas tellement séduisant non plus, vraiment négligé en fait. Grognant, elle se dit que franchement, elle avait le chic de tomber sur de mauvaise victime. Après tout, elle aurait pu faire tourné la situation mais avec une gueule pareille, pas question! Elle pressa encore un peu le pas et là, les hommes se montrèrent plus franc, l'appelant doucement, ricannant. Viens là ma minette, viens jouer un peu. Ils la croyait complètement idiote ou quoi. S'arrêtant enfin, prête à leur cracher son venin au visage, elle eut tout juste le temps de pivoter sur elle-même, les deux prédateurs s'étant arrêter aussi, un bruit dans leurs dos venant d'attirer leur attention, que le bruit sec mais puissant des coups de feu retontit.

Les murs des immeubles voisins, se faisant face à travers le petit chemin que la ruelle formait, leur renvoya les deux coups en un échos parfait. Écarquillant légèrement les yeux, ses cheveux blond flottant autour de son visage alors qu'un vent vicieux se levait, jouant avec le bas de sa robe, Coppélia l'aperçut. L'odeur de poudre lui chatouilla les narines mais franchement, elle n'en avait rien à faire, ses yeux s'étaient déjà posé sur le couple d'idiot, tiré de sang froid, qui se trouvait au sol. Le ventre, l'homme qui les avait tué, avait visé le ventre et là, comme pour s'assurer qu'elle n'oubliait pas son sauveur, deux autres coups retentirent, l'entre-jambe des deux hommes explosant sous le coup. Alors elle avait à faire avec un sadique hein? Dévisageant les organes génitaux défiguré, s'il n'avait jamais eu de quelconque allure d'ailleurs, elle avança d'un pas. De la curiosité morbide? Peut-être. Elle était tout de même étonnée par le retournement de situation et observant les deux hommes, très très morts hein, elle finit par redresser ses yeux noir pour les poser sur l'homme qui venait de parler.

Chien galeux? Oser approcher la reine? C'est qu'il avait tout pour plaire celui-là. Il sembla alors se rappeler sa présence et se tournant dans sa direction, s'inclina de la façon la plus délicieuse qui soit, se montrant des plus respectueux. Quel homme charmant, vraiment! Un petit sourire trouva son chemin jusqu'à sa bouche rose et la femme avança d'encore un pas, croisant un bras sous sa poitrine, le bruit du satin contre sa peau, se voulant presque caressant alors qu'il se glissait à leur oreille, la ruelle l'augmentant. La reine n'avait pas pour habitude de porter des robes mais ce soir, elle avait assisté à une petite fête et la robe lui avait sembler tout indiqué, c'était peut-être pourquoi on avait osé la suivre jusqu'ici d'ailleurs, aller donc savoir. Dans tous les cas, l'homme l'avait bien aidé et approchant encore de quelques pas, elle leva doucement sa main libre, l'autre croisé sous sa poitrine, coincant son sac à main contre son épaule, elle effleura la joue de son sauveur. Quelque chose d'humide colla contre son index et elle l'observa un instant, enregistrant les informations. Le cannibal, une appellation fort intéressante, qui allait terriblement bien à l'homme, fort intéressant lui aussi d'ailleurs. Observant son doigt, elle constata qu'il ne s'agissait pas de sueur mais d'une très légère tache de sang. Hm, c'était une drôle de situation mais croisant le regard rouge de son vis à vis, elle se surprit à sourire davantage, sur d'elle. La confiance était de retour, si jamais elle avait osé se sauver, et la femme porta son index à sa bouche, un bout de langue le lapant avec quelque chose de sensuel.

« Le cannibal?... Intéressant. »

Oh ça oui et son regard noir luisait d'un plaisir étrange, malhonnête. Elle le détailla alors avec un peu plus d'attention. Grand, cheveux sombre, yeux rouge, un bel homme en sois. Hésitante, elle finit par baisser sa main et son regard glissa sur la mâchoire virile, la pomme d'adam et finalement, sur le torse. Pas mal, pas mal du tout. Toujours souriante, elle laissa tomber un petit bruit de gorge approbateur et leva finalement son autre main, effleurant la chaine du bout des doigts. Quel drôle de spécimen, il inspirait la peur et pourtant, avec son geste de plus tôt, elle n'en avait rien à faire. Elle continua donc son discour, d'une voix plus douce.

« Pour me servir? C'est légèrement prétentieux, puisque nous ne nous connaissons pas, non? Mais je suppose que c'est un prix raisonnable à payer pour vous remercier de votre héroisme. Ou plutôt, de votre sadisme... Aller, venez, je vous autorises à me ramener chez moi. Un protecteur ne serait pas de trop et puis... » Là, elle lui coula un long regard. À moitié charmante, à moitié audacieuse, probablement plus que ça même. Plus bas encore, elle laissa simplement tomber une phrase. « ... la nuit est encore jeune. »

Dans son cas, le message était clair, elle avait encore envie de jouer. Elle avait déjà vue mourir des gens mais voir quelqu'un les tuer pour elle, sans qu'elle l'ait demandé, c'était une première. Aussi, bien que ce sois franchement tordu, cette simple idée la faisait frémir de plaisir. Légèrement excitée la reine? Il fallait croire. Déjà, elle laissait traîner sa main sur le torse de l'homme, glissant jusqu'à son bras pour le lui prendre presque gentiment, mais assez fermement tout de même. Allons-y, voilà ce qu'elle laissait sous-entre à travers ses long cils blond.

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Baron Le Cannibal
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MessageSujet: Re: Demon & Queen. [Coppélia]   Lun 25 Mai - 19:26



« Sadastic Desir… Madness is my ♫ Credo ♫ »


    Odeur de poudre qui titille ses narines. Odeur de femme qui titille sa peau… Les deux chien galeux à terre, la face du démon semble sympathique, invite à avoir confiance, invite au charnel. Dans ses yeux rougeoyant tel l’âtre du feu qui anime son corps. Brûle en moi folie, brûle en lui petite graine qui dévore son corps, son cœur et son âme. Il semble que cette faiblesse ne te soit pas accessible, que cette blonde aux yeux d’ébène ne te soit pas accessible, que la porte te fût claquée au nez dès la rencontre de son pas fantomatique et de son parfum entêtant. Sa longue chevelure se reflétant dans le collier d’argent que porte l’homme –si l’on peut encore parler d’homme, se balance au grée des vents, au grée des mouvements qu’à imprimé la courbette du futur Baron. Le sourire dévoile de petite dents blanches, presque trop blanches pour être naturelles, pointues, ses lèvres contrastant d’un rouge sanglant sur sa dentition et sa peau. De marbre, elle semble presque froide au premier contact, comme son cœur, ce n’est que quand on s’y attarde que l’on sent le brasier qui l’anime, la folie, la colère, la haine mais aussi un autre sentiment qui pulsait en lui en ce moment… Personne ne pourrait le comprendre, lui-même ne le pouvait… Le monstre deviendrait-il une gentille petite bête docile ? Non… Même lorsque le loup range ses crocs, il y a tout intérêt à le caresser dans le sens du poil… Lustré et brillant, encore parsemé de son trophée, du meurtre que la police ne pourrait élucidée, encore une fois, le Cannibal avait frappé. Son sabre à sa ceinture semblant luire d’un éclat sinistre et un cliquetis rappelant l’ouverture de la porte des enfers… Pour finir en quelque chose ressemblant à un ronronnement lorsqu’elle le toucha. Quelle délice de sentir la peau de quelqu’un de vivant sur sa peau ! Ravissement des sens tendit qu’il appréciât la caresse… On aurait pu lui donner les caractéristiques d’un cerbère par sa garde constante et son dévouement, mais à l’heure, il tendait plus du chat, appréciant la récompense fugace du maître. Ses yeux descendirent sur le corps de celle qu’il avait sauvé, désirable et pleine de charmes, il lui donna quelques années de plus que lui… La reine était vraiment la créature la plus alléchante de toute la ville pour le démon, bien que les pulsions c’étaient stoppées lorsqu’il avait tué les deux énergumènes qui la suivaient, la menaçant. Sa voix résonna dans ses oreilles et il apprécia les sonorités.

    « Le cannibal?... Intéressant.
    Pour me servir? C'est légèrement prétentieux, puisque nous ne nous connaissons pas, non? Mais je suppose que c'est un prix raisonnable à payer pour vous remercier de votre héroïsme. Ou plutôt, de votre sadisme... Aller, venez, je vous autorise à me ramener chez moi. Un protecteur ne serait pas de trop et puis. …. la nuit est encore jeune. »


    Il se délecta surtout des cinq derniers sons qui étaient sorties de sa bouche rosée. Un sourire tomba sur le masque froid du protecteur et sa voix grave, presque roque, comme voilée, s’éleva dans la froideur de la nuit, emplie d’une certaine ironie, d’un amusement particulier.

    « La différence entre le héros et le sadique est son espérance de vie… »


    Sourire presque carnassier soigneusement caché sous un masque de civilité et d’amusement. Oui, il était sadique, mais rien au monde ne le pousserait à attenté à l’intégrité de celle qui lui faisait face. Lorsque la main de la reine de cœur tomba sur son torse, un frisson parcourra sa peau… Une invitation que l’on ne refuse pas, dont l’on n’a nullement l’intention de se défaire. Elle saisit son bras, l’invitant à se relever, fermement mais avec une grâce qui tenait bien de son rang. Lentement, sa carcasse se releva avec douceur, effleurant le bras qui aurait pu être secourable mais qui n’était que tentation.. .Tentation implacable… Sa langue effleure le bout de ses dents, passe sur le sang qui semble composer ses lèvres avant de se refermer lorsqu’il lui baise la main. Le contact de ses doigts à quelque chose de rude mais à la fois empreint de douceur et d’expérience… Folie dans un écrin de manières ?

    « Ma nuit vous appartiens très chère. »

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Coppélia Mihailov
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MessageSujet: Re: Demon & Queen. [Coppélia]   Mar 16 Juin - 8:09



C'est qu'il était plus que charmant, incliné de la sorte devant elle, sauf qu'il n'irait pas loin dans cette position et c'est pourquoi la femme avait attrapé doucement son bras, lui ordonnant de se lever. Un cannibal, drôle de titre, qu'il portait pourtant avec classe. Un tueur, un monstre, sadique et sans âme? Pas nécessairement. Coppélia ne voyait qu'une chose, axé sur sa petite personne comme elle était, il l'avait sauvé et de ce fait, elle ne pouvait le considéré comme un danger potentiel. Pas en ce moment, bien que ses nombreux ennemis soient bien capable de lui envoyer un tueur pour la charmer, la mettre en confiance. Jetant un dernier regard à ses feux agresseurs, elle conclut qu'il n'aurait pas été difficile de les utiliser pour jouer le rôle d'agresseur, une poignée de billet et les imbéciles ne ce serait pas douté de leur rôle au sein de ce plan diablement bien orchestré. Mais elle pensait trop, elle devenait paranoïaque en fait. Un moment elle croyait qu'on voulait l'empoisonner, un autre qu'on lui envoyait un espion, elle devait franchement se détendre, son psychiatre le lui avait dit. Inspire et expire petite reine de coeur, ne songe plus à tes problèmes. Lukas s'occupe du reste, avec Alexander. Tout va bien.

Elle croisa son regard, quelque chose de malsain y brillant et le contact de ses lèvres la fit frémir entièrement. Sa bouche avait quelque chose de brûlant, d'invitant même et elle se surprit à avoir envie d'y goûter. De quoi les tueurs sont-ils fait? Est-ce que leur baiser sont mortel? Cette bouche connaissait-elle seulement le contact avec la vie? Mais tout ça ne la regardait pas, que des pensées égarés, sans queue ni tête, auxquelles elle ne répondrait pas, ne songerait pas davantage. Pourquoi? Parce qu'elle était ce qu'elle était et que Coppélia ne faisait jamais que jouer, tenter mais en consommait pas souvent. Pas si la personne qui se trouvait face à elle, pouvait avoir une quelconque utilité et là, elle lui voyait plein d'intérêt au dit cannibal.

Mais cette voix. S'il savait quel effet elle pouvait avoir, alors il était bien audacieux de l'utiliser, c'est ce qu'elle en pensait dans tous les cas et plissant un peu les yeux, la femme le détailla des yeux. Il n'en était pas conscient. Il y avait en lui une innocence étrange. Non pas qu'il ai un air angélique, loin de là même, il suffisait de le regarder pour craindre qu'il ne vous morde, ce dont il devait être fort capable d'ailleurs. C'était autre chose, une espèce de retenue qu'il affichait, comme s'il se soumettait totalement et ça, sa plaisait bien à la reine. Elle qui préférait normalement l'insolence et la jeunesse, se trouvait fort charmé par l'homme, d'un âge correct, un adulte en somme, au sourire inquiétant. L'attrait du danger? Oui mais aussi celui de la sécurité. Aussi idiot que cela puisse sembler, à la façon dont il était tendue en sa présence, les muscles jouant sous sa peau, qu'elle tenait toujours, il lui semblait inoffensif. Gentil cannibal maintenant végétarien. Et puis quand bien même elle se trompait, elle n'avait rien contre le fait qu'il la morde ici ou là. Pas la peine d'être timide. Alors sa nuit lui appartenait hein. Cette réponse sut la satisfaire et son sourire ne se fit que plus content alors qu'elle l'invitait à avancer, sachant fort bien ou elle le menait.

« Quelle délicieuse affirmation. Allons-y. »

Et bientôt ses pas recommençaient à retentir dans l'espace étroit, suivit par celui plus étouffé de son garde du corps improvisé. D'ailleurs, en parlant de garde du corps, qu'est-ce que Lukas pouvait bien ficher. Quel bon à rien quand il s'y mettait, bien entendue, elle lui avait dit de ne pas venir à la petite fête, il était trop encombrant parfois mais il aurait quand même du la suivre. Mais non! Il devait boire quelque part, peut-être même qu'il embêtait son avocat. Le pauvre. Repoussant toutefois les deux frères Shane de son esprit, elle pressa un peu plus son corps contre celui de son sauveur. Une odeur de sang flottait autour de lui. Avait-il tué plus que ses deux là? Elle se posait la question mais n'osait la mettre en parole, encore incertaine quant à savoir si elle voulait vraiment être mise au courant du niveau de danger que son compagnon possédait. Il atteignait quand même un niveau moyen en ce moment, bien que la blonde ne sois pas froussarde de nature. Mais son arme suffisait à la mettre en garde. Et pourtant, bien que la peur ce sois emparer de son esprit, elle sentait son corps se réchauffer. Tordue la dame? Oui, plus que certainement.

En fait, la notion de danger, la vision de ce sabre éclatant, jouant avec la lumière et puis ses quelques gouttes vermeille sur le visage viril, ça lui suffisait pour avoir le coeur palpitant. Ouais, bah elle était vraiment seule la reine pour s'exciter devant ce genre de chose. Un peu plus et elle ferait des avances à son boucher? N'importe quoi! Elle devait reprendre le dessus et fonctionner correctement, sauf que tout ne marche pas toujours selon nos pensées et bien souvent, les envies prennent le dessus. Parlant tout bas, d'une voix caressante et à la fois méfiante, parce qu'elle se devait d'être un minimum sur ses gardes, elle s'adressa à lui.

« Comment avez-vous su que j'étais en danger? Vous passiez par là ou vous me suiviez? »

Elle tentait de garder son calme, sa main s'accrochant probablement un peu trop au bras puissant pour être convaincante mais sa voix avait cette confiance qu'elle possédait en tout temps. La question était pertinente, elle avait droit de savoir. Après tout, en ce moment, elle n'avait aucune idée de qui il était, à qui elle avait à faire. Cannibal, d'accord mais après? Comment avait-il sut qu'elle était en danger? Il l'avait suivit? Il avait entendu un bruit étrange et sinon, pourquoi l'aider hein? Pour mieux la tromper un peu plus loin, ne pas partager avec ses amis? Non, ce plan là ne faisait pas de logique. Sois c'était un chasseur solitaire qui venait de voler une proie, sois il était volé à son secours. Son allure n'allait pas du tout avec celle des deux autres, morts. Il avait de la classe le cannibal, pas les deux morts, c'était aussi simple que ça et franchement, rare était les cas ou les deux sortes d'individus se côtoyait vraiment. Et puis, il les avaient tué tout de même. Elle avait bel et bien vue les organes génitaux s'éclater au sol et dans tous les sens. Impossible qu'il s'agisse d'un effet spécial.

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