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 Prynne, M.D.

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AuteurMessage
Siméon Prynne
MBBChir, MRCPsych
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Messages : 20
Age : 36 ans
Occupation : Psychiatre


MessageSujet: Prynne, M.D.   Sam 4 Juil - 19:21

Nom : Prynne
Prénom : Siméon
Surnom : sans doute quelque chose comme « le psy ».
Âge : 36 ans

Occupation : Psychiatre, Psychanalyste. Expert en Psychiatrie légale. Peut pratiquer l’hypnose.
Consultations en cabinet (sur rendez-vous).
Channel : Day.

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What about my look ?

Si Prynne avait le visage détendu, un sourire aux lèvres et les yeux rieurs, il passerait sans doute pour quelqu’un d’assez beau. Parce qu’il a les traits réguliers et fins, un nez droit, une bouche un peu grande mais bien en accord avec le reste, en bref, un ensemble bien proportionné.
Le problème est qu’il arbore en permanence un air de profonde lassitude mêlée à une expression d'ironie désabusée. Au mieux, on lui trouve un air neutre lorsqu’il est devant ses patients, et dans ce cas, son visage « disparaît » c’est-à-dire qu’on ne fait plus attention à lui en tant que visage humain. Mais à part en séance, c’est toujours cette sorte de grimace de sourire vraiment pas sympathique qui prime. Ce qui, franchement, trouble le regard que l'on porte sur lui, le faisant paraître plus âgé qu'il ne l'est réellement, et surtout nettement moins agréable à regarder.

Sinon, Mère Nature l’a affublé de deux yeux d’un bleu intense (et inquisiteur), mais c’est bien une chance si on les aperçoit, parce qu’ils sont toujours cachés derrière une double barrière de lunettes et de cheveux.
Oui, parce que ces cheveux forment… bah, pas grand chose en fait. Ils sont souvent mal coiffés, courts mais mal coupés, relativement informes quoi. Une main nerveuse passe de temps en temps dedans dans une tentative désespérée de les ramener en arrière mais ils retombent invariablement devant ses yeux.
Ah, les mains. C’est utile quand on est psy d’avoir des mains capables de fasciner. Prynne a cette chance. Des mains fines, mobiles, capables de divertir l’attention ou bien de la capter. Très pratique.

Et puis la voix, il ne faut pas oublier. C’est peut-être le trait de Siméon dont il aurait le plus de mal à cacher le charme. Sa voix a un timbre chaud, large, enrobant, calmant. Elle s’insinue dans les cerveaux jusqu’à l’âme qu’elle berce tranquillement. Siméon est parfaitement conscient du fait que c’est là une des clés de ses succès à l’hypnose. C’est une voix dont il est difficile d’échapper à l’envoûtement.
Bon, après, dans la vie courante, comme la plupart des choses qu’il dit sont de l’ironie à l’état pur, elle prend la plupart du temps des grincements railleurs qui la parasite. Mais enfin.

A part ça, il est d’une propreté maniaque, et pourtant il donne une impression générale de « chiffonné ». Son absence de coiffure reconnaissable, son rasage parfois un peu approximatif, son air souvent indifférent, ses vêtements jamais repassés… en bref, ça peut paraître « touchant » pour certain, « incorrect » pour d’autres, mais de toutes les façons, ça ne fait pas « tiré à quatre épingles ». Sauf quand Shane pique une crise et fait une descente dans son appartement pour rafler tous les costumes fripés et les envoyer au pressing se faire repasser…
Pour le reste, il passe tout à fait inaperçu. Il se tient peut-être un petit peu moins droit que les autres, et sa démarche a aussi quelque chose de « chiffonnée », mais globalement il est tout à fait normal.

Where's my mind

Prynne peut être décrit comme quelqu’un de désabusé, détaché, désintéressé de tout, etc. En gros, s’il allait voir un collègue (comme il est sensé le faire) on lui diagnostiquerait sans doute une gentille dépression. Une dépression qu’il traînerait depuis une bonne quinzaine d’année, mais mine de rien, on vit très bien avec ces petites bêtes là.

Ce qui fait que son caractère est un caractère dépressif. Il n'est ni froid, ni méchant, ni sadique. Non, il considère simplement que Dieu, s'il existe, ferait bien de reconnaître qu'il s'est complètement trompé, qu'il a complètement raté sa création, et qu'il devrait tout détruire. L'Homme en général lui est complètement indifférent.
Siméon traverse l'existence avec un regard profondément désabusé. Il ne s'étonne jamais, n'attend rien, ne croit à rien. Il n'aime ni ne hait rien ni personne. Siméon ne s'énerve jamais, ne rit jamais. C'est tout juste s'il s'amuse ironiquement parfois devant les tentatives pitoyables de ses semblables. Il se fiche complètement des querelles de pouvoir.
Il voit les humains comme des être profondément perdus et pathétiques, mais s'en fiche complètement aussi. Il se considère lui-même comme un être humain perdu et pathétique, mais il s'accorde le fait qu'il l'a compris et donc gagne une tranquillité d'esprit.

Cela lui donne un naturel incisif, il n'emballe pas ses pensées dans la politesse, et dit ce qu’il pense même s’il sait que cela risque de créer un incident diplomatique. Evidemment, il ne se comporte pas ainsi en séance. Là, il adapte sa stratégie à la personne en face de lui. Même s’il garde toujours quelque chose d’un peu « cash » parfois…

Oui, d’ailleurs, pourquoi diable est-il devenu psy avait un tel dédain pour l’humanité vous demandez-vous, et cela à juste titre. Et bien, c’est que très vite, il a été fasciné par l’inconscient. Et dire que l’homme ne contrôle en fait rien du tout, qu’il est simplement poussé par des agents biologiques ou psychiques mais dont il n’a aucune conscience… bah, c’est pas mal, non ? En tout cas, cela correspond à l’image qu’il se fait de l’homme, à savoir une mite qui est aveuglée par la lumière et qui n’a aucune idée de là où elle va. Il est curieux de savoir jusqu’à quel point on peut prévoir le « crash course », jusqu’à quel point on peut l’influencer, et sur quoi l’on tombe quand on plonge dans l’inconscient des fous.
Ce qui fait que quand il a du temps libre, il se promène dans les rues de la ville à la recherche d’un spécimen humain intéressant que les aléas de la vie n’auraient pas conduit à son cabinet.

Parfois on a l’impression qu’il cherche à faire une collection d’esprit humain.

Relations

Solitaire, Prynne l'est jusqu'au bout des ongles. Il entretient des relations distantes avec ses collègues, mais seulement par obligation.
La mièvrerie sentimentale, on l’aura compris, n’est pas son fort, il n’a donc aucun intérêt romantique. Le fait qu’il soit homosexuel ne change absolument rien au fait. Il n’y a pas plus de rapport avec le fait qu’il ait réussi à chopper le sida à la suite d’une fin de soirée ou les préservatifs étaient de mauvaise qualité (risques de 0,5 % à 3 % dans le cas de rapport anal réceptif disent les statistiques, il devrait joue au loto, il gagnerait sans doute).
Deux faits qu’il ébruite peu parce qu’il n’a pas envie que cela revienne à l’oreille de sa clientèle. C’est d’ailleurs sa clientèle devenue nombreuse (à laquelle s’ajoute le peu d’intérêt qu’il porte à ce genre de choses, faut l’avouer) qui fait qu’il ne cherche même plus depuis longtemps des relations d’une nuit. Parce que franchement, si un patient le voyait se faire prendre entre deux lavabos de toilettes publiques, il aurait sans doute du mal à regarder son psy en face après. Bref…

Une exception, Alexander Shane. Shane et lui usaient leur fond de culotte sur les mêmes bancs d’école depuis leur plus tendre enfance. Il est selon Prynne, une des rares gouttes d’intelligence dans un monde d’abrutis. (Et non, ce n’est pas parce qu’il est homosexuel qu’il allait sauter sur tout ce qui ne porte pas de jupe, et non, il n’était pas non plus « amoureux sans espoir de son meilleur ami ». Le roman a l’eau de rose n’existe pas dans la vie de Siméon). C’est simplement une des rares (seule ?) personnes avec qui il accepte volontairement de discuter, ainsi que de voir hors des heures de travail.

Quand on connaît un membre d’une famille depuis l’enfance, forcément on connaît aussi le frère, et Lukas Shane n’est donc pas un inconnu pour Prynne. Comment Shane fait pour supporter son frère, cela reste un mystère absolue pour lui, mais comme c’est un cerveau intéressant, il a finit par s’habituer à sa présence.

On peut ajouter également que Prynne « travaille » pour Shane, dans le sens où, lorsque Shane a besoin de faire sortir quelqu’un d’un procès rapidement, Prynne signe la « sauvegarde de justice », et si Shane a besoin de faire interner quelqu’un rapidement, Prynne s’occupe des papiers d’internement d’office. Entre amis, il faut bien se rendre service.

Ce qu’il ne fait pas en revanche, c’est distribuer les médicaments qu’il a sous la main et qui pourraient permettre à certains de faire un joli voyage aux pays des merveilles. Siméon considère que l’humanité est assez bête comme ça pour qu’il ne s’amuse pas à l’abêtir encore plus chimiquement.

Code du règlement
[OK]


note : si quelqu'un veut avoir déjà un "casier psychiatrique", mp-ez moi !
(et j'imagine que si quelqu'un veut aller voir le psy, mais pense que son perso ne ferait pas la démarche personnellement, on peut imaginer qu'il y ait obligé par... un tribunal quelconque ?)


Dernière édition par Siméon Prynne le Jeu 9 Juil - 14:24, édité 1 fois
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Marshare Blitz
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MessageSujet: Re: Prynne, M.D.   Sam 4 Juil - 19:42

Je pense qu'il trouvera des patients sans problème !
Dont Léo qui a quelques... troubles x) ! *sort*

VALIDÉ

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Je vous en prie, ne m'en dîtes pas davantage. Attendez le rêve comme vous l'a dit la femme au village. Je comprends ce que vous ressentez, mais quand on met les émotions en mot, elles deviennent des mensonges.
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Prynne, M.D.
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