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 Léo Bennett - I'm the Monster...

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Léo Bennett
The Beast -
Beware. I Bite.
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Messages : 78
Age : 36 ans
Occupation : Propriétaire du Bul-lets


CAN YOU STAND PEOPLE ?
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MessageSujet: Léo Bennett - I'm the Monster...   Sam 30 Mai - 13:56

Nom : Bennett
Prénom : Léo
Surnom : Patron, Chef. Ça il aime bien. Lolo. Ça, il aime moins.
Âge : 36 ans

Occupation : La Bête - Propriétaire du Bul-lets
Channel : [ 1Mix ]

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"A man without ethics is a wild beast loosed upon this world."


{Money does not change men, it only unmasks them.}

"C'est le propriétaire ? ... Graou. J'en prendrais bien un morceau..."
Elle le dévore des yeux, s'appuie sur le bar en essayant d'avoir l'air lascif, et ne parvenant guère qu'à évoquer l'image d'un merlan en train de frire au fond de sa poêle. Il fait semblant de ne pas avoir entendu, et tente de continuer de lire, ses yeux bleu ciel résolument fixé sur les pages de son roman. Malgré la musique assourdissante, il surprend régulièrement ce genre de conversations. Ça le met mal à l'aise, ces regards sur lui. Mais ça fait marcher le business. Il sait qu'il plaît, donc il l'exploite, même s'il s'en passerait bien. Une clientèle séduite est une clientèle qui consomme. Une mèche ébène lui tombe au milieu de la figure, il la chasse d'un revers de paume. Il faudrait vraiment qu'il se décide à aller voir un coiffeur, plutôt que de continuer de se les couper lui-même...

"Il a plus de trente ans ? Lui ? Tu te fous de ma gueule ?"
Difficile à croire, hein ? Même pour lui. Les années sont passée tellement vite... Et il ne semble pas vieillir. Sa peau pâle demeure lisse et fraîche, comme du marbre. À peine des pattes d'oie au coin de ses yeux cernés. Des oies anorexiques si légères qu'elles ne laissent presque pas d'empreintes quand elles marchent, même. Son attitude ne le montre pas non plus. À son âge, on s'attend aux premières marques d'essoufflement, aux cicatrices que laisse la fatigue de la vie, elle qui nous use lentement mais sûrement. Pas lui. Léo se tient parfaitement droit, toujours. Comme s'il avait un tuteur dans le corps. Il marche les poings serrés, le menton dressé, regard ancré droit devant lui. Toujours. Il y a quelque chose de mécanique dans sa démarche. De calculé. De froid.
Il paraît que la rancoeur, ça conserve.

"Ça se voit qu'il est à la tête de sa propre affaire... Y'a qu'à voir ses fringues..."
En effet. Veste noire et pantalon assorti, chemise blanche, chaussures en cuir, c'est assez... classique. Sobre, de bon goût mais terriblement classique. On ne peut pas dire qu'il fasse dans l'originalité, il ne porte même pas d'accessoire, si ce n'est cette paire de gants blancs qui ne quitte jamais ses mains. Des vêtements de ce style, n'importe qui en porte. Mais il y a quelque chose dans leur coupe, dans leur matière, qui murmure "hey, si tu voulais m'acheter, toi, il faudrait que tu hypothèques ton appart' !". Jamais on ne le voit débraillé. Sa garde robe fait marcher les affaires du pressing du quartier. Tout doit être impeccable, pas un faux plis, pas une tâche. Ce ne sont plus des vêtements, c'est un carcan. Une carapace.

"Hm... Patron... On a besoin de vous dans la réserve..."
Il hoche simplement la tête, marque sa page, repose soigneusement son livre à sa place et se lève. Son employé s'est bien gardé de lui poser la main sur l'épaule, ou même de l'effleurer. On ne touche pas Léo. Jamais. Il ne crie pas, il ne sursaute pas, il ne grimace pas, il ne se met pas en colère non plus. Mais une froideur glaciale remplace aussitôt la distance polie qu'il maintient habituellement entre lui et les autres. On ne le touche pas. Jamais.


{Music hath the charm to soothe a savage Beast, but I’d try a revolver first.}

"On l'a trouvé en train de fouiner. On pense qu'il travaille pour Mihailov..."
Léo écoute d'une oreille les explications, jette un regard dégoûté au prisonnier. Toute cette transpiration qui lui suinte du visage, c'est répugnant. D'habitude, le Grand Méchant Loup s'occupe de ce genre de choses. Ce soir, il est en mission, ailleurs. C'est au tour de la Bête de se mettre en chasse semble-t-il... Il enlève ses gants, les jette à la poubelle et se lave les mains dans le lavabo installé dans le coin de la pièce. Se nettoie les ongles avec un soin maniaque. Il ne supporte pas la saleté, la réserve n'a pas encore été nettoyée aujourd'hui. Ça le rend un peu nerveux. Il y a un nom pour ça, rupophobie. Le psy le lui avait expliqué. Avant d'ajouter qu'il était aussi légèrement hypocondriaque sur les bords. C'est vrai que ça l'angoisse, tomber malade. C'est vrai que la moindre tâche lui donne la nausée. Il se sèche les mains, enfile une nouvelle paire de gants, en latex ceux-là. C'est l'heure du grand nettoyage...

"Je ne dirais rien !"
Oh si... Il va parler. Il chantera même, si Léo le lui demande. Il veille sur son territoire jalousement. Il peut sembler indifférent, c'est vrai. Mais il connaît le prénom de chaque employé. Et s'il ne se ruine pas en démonstration d'affection, s'il conserve toujours cette attitude distante, il veille à ce que personne ne puisse lever le doigt sur l'un d'entre eux sans recevoir en retour un châtiment... approprié. Les intrus, les espions et les traîtres lui font horreur. Pas de chance pour le crétin qui l'insulte, attaché sur sa chaise. Dans la réserve, les murs sont insonorisés.

"Vous... allez le tuer si vous continuez comme ça..."
Léo tourne son visage vers le jeune homme et lui sourit. C'est évident qu'il prend son pied. Ses yeux semblent transfigurés. Sous les néons, leur bleu est plus intense, presque lumineux. Son gant droit n'a plus grand chose de blanc. Le sang qui goutte de son scalpel l'a entièrement teinté de rouge et de rose... Mais à la vue de l'expression de son employé (qui semble sur le point de laisser son déjeuner sur le bitume et de le laisser là), son visage s'adoucit, perd de sa férocité. Sa voix est grave, chaude, conciliante. La voix d'un père soucieux.
"Vous pouvez sortir, si vous voulez. Je vous appellerai quand j'en aurais fini..."
L'homme ne se le fait pas dire deux fois. Et Léo poursuit son petit tête à tête avec son hôte. Le tuer, non... Il est trop méticuleux pour ça. Tatillon en toutes choses, il ne commettrait jamais une erreur aussi grossière. Il a l'intention de le rendre à son employeur. Avec un message. Il deviendra maître de cette ville, même si c'est la dernière chose qu'il doit faire.

"Ramenez-moi ce déchet à l'ordure qui nous l'a envoyé, je vous prie. Et il serait appréciable de nettoyer les sols. Et les murs aussi. Merci encore."
Quand il ressort, difficile de croire qu'il a réellement fait... ce qu'il vient de faire. Ses gants sont immaculés, encore une nouvelle paire. Sa chemise n'est même pas froissée. Tout juste un minuscule trace rouge sur son col. Comme le rouge à lèvres d'une femme. Il monte les marches de l'escalier dérobé qui mène à son "logement de fonction", déverrouille la porte. Rentre. Verrouille derrière lui. Huit verrous. Gonds renforcés. Fort Knox n'a qu'à bien se tenir. Là, tout n'est que blancheur immaculée. La moindre poussière ressort comme un trait de marqueur sur une feuille vierge. C'est plus facile, pour nettoyer. Ici c'est son havre. Sa refuge. Son abris. Sa coquille. L'endroit où il se retrouve seul, enfin. Il n'autorise jamais personne à y rentrer... Il se déshabille, plie ses vêtements et les range avec le reste du linge sale à apporter au pressing. Puis il se douche. Se sèche. Passe la serpillière sur le sol. Se lave une seconde fois. Lave les fenêtres. Se rase. Astique les meubles. Il se lave une troisième et dernière fois, et quitte enfin son peignoir pour se rhabiller.

Et il redescend dans la cohue du club, dans une tenue propre exactement identique à celle qu'il portait un peu plus tôt.

{Whosoever is delighted in solitude is either a wild Beast or a god.}

Coppélia Mihailov : Haine. Farouche. Profonde. Il refusera d'en dire plus.

Marshare Blitz : Des rapports professionnels satisfaisants. Il lui envoie les groupes qu'il fait jouer dans son club. C'est ce qu'il en dira. Il semble pourtant avoir une certaine... sympathie à son égard ?

Benjamin Dover : Lucas vouvoie tout le monde. Benjamin, il le tutoie. Assez naturellement. C'est le seul, et ça le restera. Quant à savoir si c'est par affection, ou parce qu'il le considère comme un enfant, c'est une toute autre question.

Sukiyo Tamasaki : Une très bonne employée. Un peu déjantée mais vraiment gentille. Il évite au possible de la mêler avec la partie la plus sombre de son business. Pour son bien.


Code du règlement ?
[OK]


Dernière édition par Léo Bennett le Dim 12 Juil - 3:04, édité 3 fois
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Marshare Blitz
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MessageSujet: Re: Léo Bennett - I'm the Monster...   Sam 30 Mai - 16:27

Va falloir qu'on fasse un max de poussière au Bul-Let's hein ~
Mais non, je veux pas le rendre plus fou qu'il n'est déjà ^_^ !
*offre un kit de parfaite ménagère à Lucas en guise de cadeau de bienvenue*

VALIDÉ


Attention à Monsieur Propre ~

_________________
Je vous en prie, ne m'en dîtes pas davantage. Attendez le rêve comme vous l'a dit la femme au village. Je comprends ce que vous ressentez, mais quand on met les émotions en mot, elles deviennent des mensonges.
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