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 serenade ;

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Serenade Wilder Grants
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CAN YOU STAND PEOPLE ?
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MessageSujet: serenade ;   Ven 29 Mai - 22:30


P A R S × P A S.


Tell me who you are;

« Je suis, je suis. Respiration saccadée. Passe ta main dans mes cheveux de jet. Je respire ton parfum. J’extase. J’exhale. Rend-moi notre chaleur ; oh, juste une fois. »

    NOM : Wilder Grants
    PRENOM : Serenade [plus qu’un prénom ; une histoire. Un récit périlleux qui fut façonné à l’aube de son existence, avant même que ses cris déchirent l’atmosphère. Etroitement lié à celui de sa sœur jumelle et fidèle alliée ; presque ennemie. Une consonance à vous faire vibrer cordes vocales et thorax. Une sorte de supplications insinuée dans les quelques lettres qui le composent. Serenade. Ne vous rappelez vous pas les longues ballades près des lacs ; lorsqu’une musique s’échouait doucereusement à vos oreilles ? Ce prénom évoque celle-ci. Allée de note superflues ; obsolète et oubliée qui fut durant une nuit votre plus précieuse compagnie. Serenade; Symphonie].
    SURNOM : Délice ; Serena [elle exècre, attention] ; Edaneres [ Longue histoire. ]
    ÂGE : 18 ans & des poussières. [Inutile de vous insurger « mais, comment ?! » si la belle vous souffle à l’oreille qu’elle survit depuis dix neufs printemps sur terre. Une tendance malsaine à s’enlever des jours de vie au profit de paraitre plus mure. Comme si cela était seulement utile.]

OCCUPATION[S] : Barman au Bul-let's.
CHANNEL : Night. [la nuit ; son monde. Les lumières qui dansent, les vapeurs qui s’envolent, les jambes qui tanguent. Toute une épopée ; ce ciel noir parsemé d’étoiles et gorgé d’un mystère délicieux]

♠️ ♠️ ♠️


RELATIONSHIP :

Sérénia.

Sa sœur, sa moitié, sa vie, sa hantise. Elles se comprennent, s’éloignent, se rabiboche. Si Sérénia est bien plus violente et réceptive que sa sœur, Sérénade se charge de la canaliser. A elles deux, elle forme un médaillon complété qui ne saurait survivre à nouveau brisé. Elles sont infiniment, étroitement, sempiternellement, liées.
[img][/img]
Bella.
Curiosité. Puisque la demoiselle est SDF, elle à eu l’occasion de la croiser mainte fois dans les ruelles. Elle s’est très vite posée quelques questions à son égard, sans jamais l’aborder sauf pour lui proposer de l’alcool. En soit ; une relation inexistante qui serait plus florissante dans sa tête qu’entre les deux concernées.
Le grand méchant Loup.

Croisé par hasard ; tout au plus un regard. [et en plus, ça à le mérite de rimer, ahah.]. Malgré ses airs de sainte n’y touche, Sérénade est une fille. Qui admire. Qui aime. Qui désire. Elle est donc tout bonnement tombée sous son charme ; bien que cela reste une attirance purement corporelle qu’elle éprouve pour plusieurs jeunes gens à peine effleurés ; et qui s’effritera bien vite avec le temps.
Sukiyo.

Amitié ; paroles échangées & soirées de boulot. Sukiyo est pour Sérénade une sorte de petite sœur alternative qui la charme et l’étonne. Une collègue qu’elle porte en haute estime et à qui elle confie les potins et les diverses préoccupations qui l’habitent. Le tout couplé à une irrésistible envie de la protéger ; comme pour sa sœur Sérénia.

REGLEMENT’S CODE :
[OK - edit par Marsh, on touche pluuus]


Dernière édition par Serenade Wilder Grants le Dim 31 Mai - 19:40, édité 2 fois
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Serenade Wilder Grants
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CAN YOU STAND PEOPLE ?
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MessageSujet: Re: serenade ;   Dim 31 Mai - 19:29

What about my look ?
Mystère sibyllin dans cette nuit proche d’Aurore ; je cueille des coquelicots carmin pour ravir ton cœur »

    Serenade est inconventionnelle. Une démarche incertaine ; des yeux fiers. Un corps droit, sévère, aux angles sans douceur et à la peau de colombe. Tantôt vieille, aigrie et détestable, tantôt juvénile et pleine de vie ; à la sueur revigorante et aux gestes généreux. C’est avant tout une jeune fille. Bien développée, sûre de ses atouts et assumée pour ses défauts ; qui, peu satisfaite de se sentir bien dans sa peau sais se mettre en valeur. Un nœud rouge qui tranche l’ébène de sa longue chevelure ? Des lèvres au carmin criard, à la forme délicieuse ? Un poignet rachitique, lacéré par un chat ; trituré par les lames. De longues jambes qui n’en finissent plus, parfois striées de vaisseaux sanguins et vergetures de son âge. Sa prestance inspire le respect ; peut-être par l’âge florissant qui s’y exhibe avec prudence. Tailleur ; robe de soirées et costumes de conséquences ; Serenade est adulte. Féminine. Et terriblement ragoutante. Un tant soit peu qu’on prenne en considération ses innombrables défaut et qu’on accepte d’y faire face ; ni plus ni moins. Car ce Délice impermis ne serais pas exquis si, dans son apogée nuancée par les quelques faux pas, il n’incluait pas quelques déceptions. N’y a-t-il pas plus attendrissant qu’une femme ordinaire ? Non. C’est là que se cache le plus riche. Dans cette « madame tout le monde », Serenade à sut créer autre chose. Un personnage unique ; aux facettes multiples et aux réactions fébriles. Des talons pour Madame, des poids pour son diadème incarné en simple serre-tête ; une bague de rubis ; un bas de satin. Sous sa peau parfois violette tant elle est fine, se cachent de vains hématomes qui n’ont jamais sut s’effacer. Ils témoignent de sa fragilité consternante, qui ne la rend même pas pitoyable. Sous ses yeux verrons, deux preuves accablantes de ces nuits sans sommeils et de ces jours veillés. Du bleu presque noir ; qui rend caverneux l’orbite de ses prunelles. Du haut de son crâne ; une cicatrice évidente, dont la forme triangulaire en aura intrigué plus d’un. Pour que jamais leur curiosité ne soit rassasiée. C’est là ce qui façonne si bien notre jeune jet-setteuse ; presque trop sage pour coller à ces fêtes sans fin. Un cou dont les os ressortent trop. Trop. Trop. Beaucoup trop. A tel point que l’on pourrait introduire entre eux un maigre doigt pour ne plus pouvoir y discerner l’extrémité ; tant le précipice formé semble profond. Des joues pâles ; dont le rose artificiel la rend parfois ridicule. Joues sans chair ; sans volume. Joues carrées sans joies. Menton plat ; large ; qui confirme son impériosité glaçante. Puis sourcils. Fin sourcils ; faux sourcils. De simples traces de crayons qui écœurent les fillettes qui ne comprennent pas à quoi bon se borner à retirer de sa peau quelques poils désinvoltes. C’est tout un travail d’être Sérénade. Du temps de perdu, parfois. Et d’autre, de la fierté et de l’arrogance ; de l’orgueil, du résultat. Car Sérénade charme. Sans doute est-ce parce que sa voix se marie si bien à cet individu hétéroclite qui souffle ses défauts avec des outils. Une voix aigue ; mais chantante. Pas fluette, juste fine. Un doux mélange entre l’Opéra et le grunge ; deux opposés qui se confondent pour lui donner naissance. Le plus grand atout, le plus grand hobby, le plus fier allié. Le chant. Car une Sérénade qui ne chante pas ; n’est plus qu’un oiseau sans ailes. Laissé au sol, trempé de sang, taché d’amertume et pourri de colère. Puis ses pieds. Ses longs pieds, marqués, dont le talon tatoué par un code barre ironique. Dont la corne éloignerait n’importe quel prétendant ; tant elle est épaisse et presque brune. Un défaut ? Un défaut ! Faute commise fut celle de marcher pieds nu trop longtemps dans ces longues et sinueuses rues. Mais Sérénade est têtue. Aussi laissa-t-elle mademoiselle corne observer sa naissance ; et poursuivit-elle sa longue débandade sous les œillades avides. Douce euphorie. Ses oreilles ; minuscules. Cachées sous ces longs fils corbeaux ; on les croirait inéxistante si elles ne s’étaient pas montrées indispensable pour sa ravissante passion. Une chanteuse qui ne peut s’écouter perds ce qu’elle à de plus fort ; s’égard dans un chemin sombre et n’a de possibilité que de mourir en silence. Le braille du son n’existe pas, malheur. Et finit cette longue vie sur le creux de son ventre ; cette longue ligne entre ses reins qui hurle « nourris-moi ! ». Un jour ; il sera arrondit. Un jour ; il portera la vie.


Et pour le moment, il reste maigre. Respectueux de cette faim ridicule qui anime la poupée de chiffon qu’il sert ; infiniment loyal.


Where's my mind ♫
Evasive. Evasion. Elle souffle sur la bougie ; elle s’éteint en silence. Elle brise ce miroir ; et sept ans de sentence. »

    Qu’est-ce que. La vie. Une longue route ; sinueuse, n’en doutons pas, qui se peuple de détails saugrenus. Une longue allée flétrit par les malchances, et radieuse par les victoires. Une histoire ; évidence. C’est ce qu’a enduré pendant près de dix-huit année, cinq mois et vingt jour l’individu que vous étudiez et qui, en ce moment même, gagne son appartement. Ni plus ; ni moins. Lorsque votre esprit accède enfin aux réponses que vous avez cherché pendant des années, Sérénade, elle, à déjà décelé les moindres recoins du monde infini qui l’entoure. Intelligence ; rapidité ; réaction. Furie à ses heures perdues, changeante, mégalomane mais terriblement calme. C’est un réservoir. Plein ; jamais vide. Dont le contenu est acide, nuancé de roses adorables ; hypocrites. Qu’y a-t-il à comprendre à ce charabia ? Un rien. Ce que Sérénade est, le monde l’ignore. Tout au plus un énième masque revêtu par pure volonté. Mais n’est ce pas là la pièce passionnante, régit par les lois de tous puissant, et que vous vous délectez à voir en spectateur ; tandis que derrière votre dos, l’étiquette « acteur » est déjà collée ? Le monde où nous vivons est un piège. Un trou béant près à aspirer les moindres parcelles de votre chair pour goulument s’en délecter. Il y en a, qui ont compris. N’allons pas affirmer ; erreur ; que Sérénade en fait partie. Tout au plus une jeune fille intelligente qui sais différencier piège et opportunités. Les tours qu’on vous à joué, Sérénade les connait. Elle les façonne ; leur donne vie. C’est une femme psychédélique, aux délires inquiétants toujours formulés dans un langage soyeux ; qui ne laisse aucune trace. « Je veux te tuer » ; sortit de sa bouche vous inspirerait du plaisir. De l’attirance, peut-être même de l’approbation. Il est en elle cette bougie inaltérable de la confiance et de la quiétude. Un regard que vous lui lancez, et c’est votre corps qui se sent sain. Une attitude particulière ? Des yeux qui en disent long ? Même pas. Une aura ; un don. Ses rires sont des chansons, ses gestes des danses. Si elle n’est pas particulièrement gracieuse, vos yeux imaginent pour vous ce qui n’est. « Elle est belle ; radieuse ». Soufflerait quelqu’un par pure méprise ; hypnotisé par ses discours cinglants ; véridiques ; affolant. Qui sait seulement que la cadette des sœurs Wilder Grants est folle ? Personne. Elle arrive vers vous, pose son sac ; celui qui vous évoque une mode si éloignée que votre arrière grand-mère n’aurait put la connaitre ; et vous toise avec intention. Presque gourmandise. Ses dents blanches tranchent la ligne écarlate de ses longues lèvres fines. Elle parle. Vous êtes perdus. Volontairement ; et pour toujours. Ses mots apparaissent compliments ; éloges et plus flatteurs adjectifs. « Voilà une femme qui en a. ». Qui a quoi ? Personne ne saurait répondre. Charmante ; exubérante. Banale mais différente. Ce que Sérénade possède, elle ne le doit qu’à elle et au destin. Sa bonne étoile qui veille sur elle à vite compris que sa tâche incombait une longue période de chômage ; Sérénade n’est jamais dans le besoin.

    « Maman ». C’est ça. Comme son affection guérit vite les plaies ! Sérénia, sa grande-sœur, en est l’exemple le plus parlant. Impulsive ; blasée ; presque ténèbres en face d’une lumière ; et toujours retenue par les chaines doucereuses de celle qui la succède. Un mot, une étreinte, et la louve s’évapore pour laisser place au calme. Son souffle s’apaise ; Sérénade à une fois de plus rétablit l’ordre. Cet ordre ordonné. Cette coordination désobligeante que vous approuveriez même si elle en venait à vous nuire. « Avec des mots ; l’on peut dire n’importe quoi. Encore faut-il savoir comment. ». C’est ça. Vous pourrez un jour avoir la délicate intention d’informer votre interlocuteur que votre gazon devient plus vert de jour en jour. En retour ; un regard gorgé de lassitude et d’ennui. Elle ; prononcera ce fait accompagné d’une telle raffinerie, que seuls des yeux émerveillés lui répondront. C’est là son principale atout. Peut-être même son unique. Car n’est-il pas dit que plus adorable ; plus luxueux ; plus merveilleux est l’autrui ; plus sombre ; plus sanglantes ; plus putrides sont ses entrailles et sa chair ? Véridique. Il y a un silence qui n’a jamais été brisé, et qui s’agite sous sa carcasse. Une longue fumée blanchâtre aux sifflements aigus. « Vous. Vous. Vous. Détruirais-je votre Vous. Vous. Vous ? ». Une conscience à demi consciente ; un tant soit peu qu’elle ai put être nommée ainsi. C’est…Le résultat de longues heures d’interrogations.

    « Pourquoi ; suis-je moi ? »


    Dangereuses sont ces questions ; posées innocentement au destin. Un jour, la femme droite et aboutie qu’était devenue Sérénade à flanché. Elle s’est recroquevillée sur elle-même, et un sang dépravant à souillé son haut blanc. Elle à gémit. Sans bruit. Et à compris qu’en elle, quelque chose s’était brisé. Nous avons tous deux apparences. Celle qui s’affiche en présence de nos proches et plus fidèls amis ; et celle que l’inconnu à le droit de percevoir. Car il y a réputation et réputation ; impression et impression. Et que Sérénade est une jeune femme qui ne supporte pas d’être haïs. « Aimez-moi ». La nuance, chez elle, est que ces deux apparences ne s’offrent pas à deux catégories de gens. Il y a elle ; et les autres. Satanique ; Angélique. Un contraire qui devrait être nettement moins radicale ; mais qui est bien trop complexe pour être expliqué. Comprenez juste qu’elle culpabilise, et que c’est là la première cause de son calvaire. Une sœur ; est un être qu’on est amené à chérir plus que tout le long de notre existence. Une double part. Un autre qui vous ressemble ; qui s’assemblerait presque à vos morceaux s’il le pouvait. Une entité qu’on ne doit rendre qu’heureuse ;et juste heureuse. « Sauf que j’ai faillit ». Dans la famille, Sérénade avait toujours été l’enfant droite. Celle que ses parents couvaient de doux regards, appréciateurs de son apparente excellence. Des mauvaises notes en cours ? Sérénade travaillait dur pour se rattraper. Elle donnait à chaque tâche un peu de son énergie. Par peur de décevoir. Sans jamais prendre compte de celle qui à coté ; était lésée. C’était ainsi qu’une barrière de jalousie et de mensonge s’était formée entre les deux fillettes ; qui, malgré leur amour réciproque, s’était un jour éloignée. Une part d’elles s’était scindée ; elle ne l’ignorait pas. Il y avait cette passion inaltérable ; et cette rancœur. Ecœurante. Ainsi donc, un jour, Sérénade avait pris peur. Elle s’était roulée en boulle. « Pourquoi ? ». Un cliché ; une attitude bateau ? Toujours est-il qu’elle s’était mise en tête qu’une faute ; brave erreur de parcourt ; avait été commise. Par elle. Juste, par elle. Et qu’était ainsi né ces longues discutions. Elle avait vite appris à maudire et siffler médisances sur médisances. Une partie de son crâne avait lentement pourrie ; sans qu’on ne l’ai jamais sut. Elle était devenue plus humaine ; plus complète ; moins radieuse. Extérieurement, seul son poids avait changé. Un peu plus déséquilibrée ; tantôt boulimique ; tantôt rachitique. C’était le ballet sans fin de nombreuses complaintes.


Ce soir ; sous la lune.
Une femme ; un cheval.
Pour celle, qui dans l’ombre
Souffle et expire fumée
Pour libérer de l’âtre
Une âme dévastée
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Marshare Blitz
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MessageSujet: Re: serenade ;   Dim 31 Mai - 19:52

Et c'est partie pour une folle envolée lyrique ~
Amusez-vous bien Mlle Grants :) !

VALIDÉ


Ce monde est peuplé de fous.
Il est donc normal de l'être x).

_________________
Je vous en prie, ne m'en dîtes pas davantage. Attendez le rêve comme vous l'a dit la femme au village. Je comprends ce que vous ressentez, mais quand on met les émotions en mot, elles deviennent des mensonges.
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