The Fairy Small Bell

Messages: 17 Age : 18 ans Occupation: Vendeur & Livreur de Journaux
CAN YOU STAND PEOPLE ? Network:
 | Sujet: Le coffre à trésors ... attention au piège... Lun 21 Sep - 2:58 | |
| Un grincement puis le long cri de la souffrance et de la douleur, une giflée rouge sang sur ce meuble de bois bien noirci déjà
Je vous avez prévenu ...
Un sourire d'acier se balance doucement laissant tombé une larme sanguine jusqu'au sol où vos doigts sont tombés
Bientôt les rats se disputerons ce festin de choix alors que vous comprenez enfin les cadavres qui hurlaient en silence
FUYEZ PAUVRE FOU .
Dernière édition par The Fairy Small Bell le Mar 22 Sep - 6:05, édité 4 fois |
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The Fairy Small Bell

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 | Sujet: Re: Le coffre à trésors ... attention au piège... Lun 21 Sep - 3:09 | |
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Une averse torrentielle tombe déjà comme le déluge des chutes des îles tropicaux en pleine saison de la pluie Un tonnerre gronde et laisse le cadre sur la cheminée tombé et le coin prendre en feu Des bulles noires apparaissent sur une vieille photographie abimée par le temps
Un cri, si profond qu'il déchire le corps et laisse une marre noire alors que déjà un corps mutilé sortait des entrailles qui imbibaient déjà le grand lit blanc dans la chambre pourtant si délicatement décorée
Il n'y a que mort dans ce lieu clos et l'humidité qui colle au bois depuis deux semaines n'aident en rien l'estomac solide des bourgeois et c'est au pied du bourreau que vomi le nouveau père
Car oui, dans ce chaos démentiel, digne u plus grand réalisateur de film d'horreur! que né enfin un enfant
Une petite tête noire semble nager dans ce qui reste du corps de sa mère Laissant sa petite main rouge rubis demander de l'aide De l'air cri ses minuscules doigts qui s'agitent en tout sens
Mais qui verrai dans autant de lambeaux un point aussi ridicule
Et voilà que la bouche du poupon se rempli de sang épais Que ses yeux se révulsent et que son corps cesse enfin de bouger
Les serviteurs dans le couloir ont enfin le droit de regarder le cadavre méconnaissable de leur maitresse
Voilà, une d'elle encore innocente du monde où elle travaille s'agite Parle et ne se retient plus, se précipite et plonge sa main dans le ventre de la dépouille Giflée jusqu'à tomber au sol, elle tient pourtant victorieuse un corps tout petit au visage hideux
Voilà comment je suis né En vomissant tout le sang de ma mère dans le corset de ma sauveuse Qui hérita de moi, une bouche à nourrir qu'elle ne pouvait pas s'occuper à quinze ans ...
Belle et douce, ma mère se retrouva dans l'heure suivante sur le pavé devant la maison Dans ses bras une poupée en pleure qui demandait nourriture et chaleur À ses pieds une valise bien que maigre et usée dont elle ne pouvait pas trainer le fardeau
C'était moi et ces maigres possessions
Une voiture passa, éclaboussant nos corps de boue et je me serra contre sa robe souillée La faiblesse de la créature lui sauva probablement la vie car la servante abandonna sa vie passé
Elle marcha toute la nuit et ne s'arrêta qu'à l'aube pour toussé Aurait-elle attrapé la mort qui saute? Maladie faisant craché le sang à ces victimes Pas encore, mais bientôt
Une femme pourtant abrité sous son parapluie la vie et lui prit le bras Amener de force dans une rue puis une autre, la domestique renvoyée suivit comme un mouton Et le bébé pleurait d'autant plus, fui ne reste pas, cours!
Le trio entra dans une maison chaude, bouillante et aux parfums piquants le nez Le bébé arraché à sa mère se retrouva dans ceux d'une grasse et grosse femme Alors que l'adolescente devenait la prostituée en échange de quoi nourrir son bâtard Le bâtard était envoyé aux cuisines, mis dans la même cage pour chien que les autres de la place
Vivre dans une cage, ne respirer que les vapeurs d'alcool et de fumé Se nourrir plus souvent de ce qui tombait à porter , certain plus fort que d'autres ou tout simplement destiné à vivre survécurent , mais que devaient-ils attendre de grandir dans un bordel? Une fois trop grand pour la cage, ils étaient expédiés dans les jardins, nourrie parfois, chassant plus souvent les insectes et les petits rongeurs, jamais cours ne fut plus propre
Finalement, le garçon ignora sa naissance, la vie qui tua sa mère adoptive Il fut plus que battu par les femmes, la propriétaire ou encore les clients Mais ce n'était pas seulement lui, c'était tous les enfants de l'établissement Nettoyer, balayer, laver, épousseter Et si il le fallait apporter le bois, entretenir la cheminée, faire les lits
Bien heureux est ceux qui naissent avec un talent Car alors vous auriez le privilège d'être au-dessus des autres enfants Le vilain canard devint beau et parfois accepter un bonbon suffisait pour plaire à tous Mais le sucre n'est jamais gratuit et les bonbons jamais innocent
À peine l'âge de raison que déjà une nouvelle souffrance une nouvelle douleur une nouvelle torture Et pourtant les oui dont raisonnaient encore les murs à l'aube de par les femmes, devait bien être de raison Se mordre les lèvres, ne pas vomir, de pas mourir, subir à tous les coups
Et puis, il faut savoir que la vie n'est pas gratuite Que la nourriture n'est pas donnée Que les vêtements ne sont pas des cadeaux Et que la vie est ingrate Travailler, souffrir, torturer jusqu'à ce que mort s'en suive
La vie n'est pas pour les faibles
Jusqu'à ce qu'un jour, la porte du jardin claque sous le vent d'hiver Alors je fuis, je courus jusqu'à ce que je tombe, et je rampai jusqu'à avoir les mains en sang et je tomba
C'est ainsi que je finis ma vis dans les égouts jusqu'à ce que la lumière du jour me manque
{ Comment suis-je devenu ce que je suis
Je suis mort à ma naissance La mort change les gens
Si on m'aurait laissé la chance de naitre normalement, aurais-je été maitre de ma destiné?
Ma mère fut assassinée et mon jumeau le fut tout autant Parce que qu'on appelle la médecine
Maiss est-il possible de le sentir dans ses tripes même si nous l'ignorons?
Celle qui fut la seule a éprouvé de l'amour pour moi Est morte à cause de moi, en voulant me garder en vie
Est-ce que cela peut traumatisé un enfant jusqu'au fond de son âme?
La main qui me nourrissa, celles qui m'éduquèrent Me frappaient et m'humilièrent plus que chacune leur tour
Peut-on en venir à ne plus vouloir dépendre de quelqu'un?
Et si les femmes ne furent jamais douce, ni bonne Et que les hommes ne faisaient finalement que prendre ce qu'on leur donna
Puis-je alors dire que je préfère les hommes quel qu'il soit?
Si la douleur et le plaisir se mélange au point de nous déchirer Et que nous sommes endoctrinés à aimer ça
Puis-je dire alors que je suis sexuellement dépravé, maso et glauque?
Bref, si je réponds oui à toute ses questions Et que je demeure dans les excréments jusqu'au cou réellement
Que je demande d'être battu, encore, Que j'éprouve un plaisir malsain a n'être qu'une partie de jambe en l'air
Enfin, se peut-il que je sois finalement un déchet de la société Qui se traine lamentablement dans les rues
Mais que ô! miracle! Je puisse voir la lumière au bout de ma pénitence En la personne de l'enfant éternel qui saurait me montrer le chemin de ma résurrection!?
Oui
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